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Ce que je ne ferai plus en 2026.

  • Photo du rédacteur: Cléa Ivain
    Cléa Ivain
  • 8 janv.
  • 3 min de lecture

Chaque début d’année invite à prendre de nouvelles résolutions.Mais cette fois, j’ai eu envie de faire l’inverse.Plutôt que d’ajouter des objectifs de plus à une to-do déjà bien remplie, j’ai choisi de me demander ce que je ne voulais plus faire.



En tant qu’entrepreneure et agence de communication basée à Amiens, ces prises de conscience ne sont pas arrivées par hasard. Elles sont le fruit de l’expérience, des essais, des erreurs, et surtout de beaucoup de “oui” donnés trop vite.


Alors voici ce que je ne ferai plus en 2026. Et, soyons honnêtes, ce sont aussi des décisions que beaucoup d’indépendants et d’entrepreneurs gagneraient à s’autoriser.


Travailler gratuitement (même “un peu”).


C’est sans doute l’une des décisions les plus importantes. Travailler gratuitement, ce n’est pas toujours un choix conscient. Ce sont souvent des phrases anodines :

  • « Tu pourrais juste regarder vite fait ? »

  • « On en reparle au téléphone, ça ira plus vite »

  • « Ce n’est qu’un petit conseil »


Sauf qu’additionnés, ces “petits riens” représentent des heures de travail non facturées, de l’énergie dépensée, et une expertise banalisée.


En 2026, je ne travaillerai plus gratuitement. Pas parce que je refuse d’aider, mais parce que mon métier a une valeur. Mon regard, mon expérience, mes compétences ne sont pas des bonus optionnels. Et c’est une règle simple mais essentielle dans l'entrepreneuriat : si vous ne valorisez pas votre travail, personne ne le fera à votre place.


Faire des “cadeaux” dans mes devis pour les faire accepter.


Autre grande décision : arrêter de faire des offres dans mes devis pour rassurer ou convaincre. Ajouter une option gratuite, retirer une ligne, “faire un geste” pour augmenter les chances que le devis soit signé. Sur le papier, ça semble stratégique. En réalité, ça ne change presque rien.


Avec le recul, j’en suis convaincue : quelqu’un qui veut travailler avec vous travaillera avec vous, sans cadeau.


Un devis refusé à cause du prix n’est généralement pas un problème de chiffre, mais :

  • un problème de timing

  • de priorités

  • ou d’alignement


En 2026, mes devis resteront justes, clairs et cohérents avec la valeur du travail proposé. Pas gonflés. Pas bradés. Pas maquillés.


Dire oui à tout (et à tout le monde).


Dire oui, c’est rassurant. Dire oui, c’est flatteur. Dire oui, c’est parfois plus simple que d’expliquer pourquoi on refuse. Mais dire oui à tout a un coût. Dire oui à tous les projets. Dire oui à tous les appels. Dire oui à toutes les demandes urgentes. Dire oui à 15 rendez-vous dans une même journée.


À force de dire oui aux autres, je me suis souvent dit non à moi :

  • non au temps de réflexion

  • non à la créativité

  • non au repos

  • non à la qualité


En 2026, je choisis de dire moins oui, mais de dire des oui plus justes.


Confondre urgence et importance.

Tout n’est pas urgent.T out n’a pas besoin d’une réponse immédiate. Tout ne mérite pas un rendez-vous. En communication, comme dans beaucoup de métiers, l’urgence est souvent subjective. En 2026, je ne ferai plus passer l’urgence des autres avant mes propres priorités.

Cela passe par :

  • poser des délais clairs

  • cadrer les échanges

  • structurer les rendez-vous

  • protéger des temps sans réunions


Mieux travailler, ce n’est pas travailler plus. C’est travailler de manière plus intentionnelle.


M’oublier au profit de mon travail.


Pendant longtemps, j’ai cru que l’entrepreneuriat demandait de tout donner. Tout le temps. Sans pause. En 2026, je ne veux plus d’une activité qui me prend tout, mais d’une activité qui s’intègre dans une vie équilibrée. Une communication alignée commence toujours par une personne alignée. Se respecter n’est pas un luxe. C’est une condition pour durer.


Ce que je ne ferai plus… et ce que je choisis à la place/

Ne plus travailler gratuitement, ne plus brader mes devis, ne plus dire oui par défaut, ne plus surcharger mes journées.

À la place, je choisis :

  • un cadre clair

  • des échanges plus qualitatifs

  • des projets alignés

  • et une communication plus sincère


Ces décisions sont personnelles. Mais elles reflètent une réalité que beaucoup d’entrepreneurs vivent sans toujours oser la nommer.


En 2026, je choisis de me respecter.

Et si c’était aussi la meilleure stratégie professionnelle à adopter ?


 
 
 

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